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Archive for the ‘Amitié’ Category

Encore une absence.

Longue, très longue cette fois-ci.

Je serais en train de vous mentir si je me justifie par le fait que mon pc est encore bloqué ou alors parce que je ne dispose guère de temps. L‘honnête raison, chers lecteurs, est que je me suis résolue à abandonner ce blog.

Après avoir passé tout un mois à ses flancs, je me décide de le quitter, atterrante et tout en pleurs.

Peut-être c’est parce que je ne me sentais pas à la hauteur.

Peut-être que je m’étais occupée d’autre chose.

Peut-être aussi pour une distincte raison.

Impuissante, étais-je, comme un capitaine regardant sombrer le navire qui engloutit avec lui toute sa fortune.

Pusillanime, demeurais-je, comme un élève oscillant qui cache son doigt derrière son pupitre, se doutant de l’exactitude de sa réponse.

Comme je viens de vous le dire, j’étais sur le point de jeter la manche et abandonner ce petit espace, si ce n’était une personne très chère qui m’a redonné confiance en moi-même et qui est le sujet de cet article.

Il me serait vraiment ardue de décrire cette âme, ô combien affable et fantaisiste.

Elle vit dans un monde qui lui est personnel, un monde de fées et de lutins. Occasionnellement, son aménité ne lui empêche de me laisser faufilé entre les fentes de cet univers énigmatique, et combien je le trouve curieux et inouï chaque fois que je m’y noyaute.

Poète, écrivain, aventurier, sorcier, érudit, cinéaste, humoriste, militant, philosophe, voyageur, et je ne sais ce que je n’ai encore découvert en toi Yugurta.

Il se nomme ainsi, celui qui est venu à mon secours lors de ma noyade et grâce à qui je n’ai éprouvé de dommage, louange à dieu.

Lui aussi est un bloggeur, c’est d’ailleurs à travers son blogue ‘envoûtant’  que j’ai fait sa connaissance.

Un blog tout simplement HORS PAIRE : Yugurta.net.

Il fête aujourd’hui son anniversaire, et je n’ai trouvée  nul autre moyen de le lui souhaiter qu’un billet dédié à lui.

Au nom de toute la blogoma, je te souhaite un joyeux et heureux anniversaire Yugurta et que cet an de plus soit le radieux début d’une année réussie et de joies infinies.

Note: Ce billet est écrit depuis avant hier, et il n’a pas été mis en ligne pour les pannes d’électricité et de connexion que connait notre quartier.

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Très chers lecteurs, très chères lectrices,

Je m’excuse profusément pour cette longue absence d’une durée de 6 jours, pendant laquelle je n’ai édité nul article. La panne de mon ordinateur d’une part, et d’autre part l’inspiration qui me fait défaut ces jours-ci, sont causes principales de cette disparition inopinée. Ce sont d’interminables excuses  que je vous présente et que je vous prie vigoureusement d’accepter. Mea Culpa, Mea Culpa, Mea Maxima Culpa.

Vous étiez nombreux à demander la suite du billet ‘Un rancard tombé à l’eau’, je vous présente alors en exclusivité le deuxième et dernier épisode. Je tiens à préciser que je l’ai écrit à la hâte, et j’espère sérieusement que  vous ne soyez désappointés et qu’il ne vous déplaira guère même si j’en doute fort.

Pour ceux qui ont loupé le premier épisode : ‘Un rancard tombé à l’eau – 1er épisode’

La Suite :

… Et avant que Fedoua ne puisse changer d’avis, je la saisis de la main et me dirigeai vers lui.

Une fois trop prêtes :

«    –    C‘est toi ? demanda Fedoua en s’adressant au gars en question. Non ! Ce n’est pas lui, allons-nous en Salma.

–          Si, c’est moi ! répondit-il, tout en collant un large sourire qui laissait voir ses dents crottés. Enfin, je vous ai trouvé ! Il fit un soupire de louange et de ravissement et reprit, mais j’ignore toujours qui de vous est Fedoua

–          C‘est elle, lui montrai-je de mon index. Moi, c’est Salma. Et toi, tu te nommes comment ?

–          Issam, me répondit-il fièrement.

–          Ravie MR Issam. Très enchantée de te rencontrer.

–          OH ! Moi aussi. Et  tout en gardant le sourire aux lèvres, nous salua. »

Tout au long de notre discussion, où je ne faisais entendre ma voix que trop peu, je le passais au crible et j’en tirais un portrait.

Il flottait dans une chemise tavelée en couleur rose ornée de chamarrures et baignait dans un pantalon opalin XXL extrêmement large. Une dizaine de piercings enjolivaient affreusement son visage émacié et exsangue, et une balafre de deux pouces sur le front l’embellissait d’avantage. Pendant mon inspection, je remarquai des babouches noircies et décaties qui me rappelèrent le camembert pourri. J’eus une sensation de dégoût et de répugnance singulière. Je ne savais comment allons nous passer toute une séance avec un tel gars. Nous nous regardâmes, Fedoua et moi, et nous nous jetâmes toutes les deux des regards d’exclamation pendant quelques secondes jusqu’à ce que son téléphone sonna. Il prit de l’écart pour répondre et nous saisissions ces minutes pour susurrer :

–          Salma ! On doit s’enfuir ! Me chuchota-t-elle.

–          Mais où veux tu qu’on décampe ma chérie ? En plus, on a déjà prit nos tickets, répondis-je.

–          C‘est vrai… me dit-elle d’un air éploré, la tête baissée.

–          Tu n’aurais pas par hasard un moyen pour s’échapper de ce rustre appart la fuite ?

–          Je ne vois nulle solution moi ! Le voilà qui raccroche. Essayons de sympathiser avec lui le plus possible. On s’est déjà engagé en lui parlant, on a plus rien à faire.

–          On verra bien comment pourra-t-on sympathiser avec lui …

Il partit bientôt prendre son ticket, et combien on pouffa de rire pour son français hors paire. Une fois en salle et avant la projection du film il n’arrêtait de parler. Ses propos étaient très drôles.

Je me souviens bien combien je ris ce jour-ci. Je sentais même que  je m’étais trouée les poumons à force de rire. Tantôt on ricanait pour ses dits tantôt on riait sur lui. Une fois le film lancé, tout le monde se tut. J’échangeais de temps à autre des chuchotis avec Fedoua. Quant à Issam, il était imbibé dans le silence jusqu’à la fin du film. Il avait fait moult tentatives au près de ‘sa princesse’ comme il préférait l’appeler : il lui prenait la main, la chatouillait, la serrait dans ses bras, mais elle le fuyait continûment. Après avoir quitter la salle, nous l’alertions que mon père nous attend déjà dehors. La nouvelle le désola copieusement. Nous fîmes nos excuses et demandâmes de nous tirer. Il fit signe de consternation, me salua, prit sanguinairement le bras de Fedoua, et me demanda de les attendre 2 minutes. Mais qu’elle fut la réaction de celle-là. Elle le repoussa de  toutes ses forces et lui répondit avec hargne qu’on devait y aller et nous le laissâmes blotti comme un mur, bouche en bée, avant qu’il s’en aille . Mon père n’était pas encore là comme on le prétendait. Il ne fallait tout de même pas manquer le coucher du soleil.

The end.

Comme Koxie, je vous dit :

Gare aux cons [ Garçon ] !

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L‘été, c’est la clémence du soleil jaune et chaud, la délicatesse du ciel azur et limpide, et c’est notamment aussi des sorties entre amis.

Fedoua, une demoiselle qui compte abondamment à mes yeux, et que j’aime tant, m’avait suggéré de regarder un film toutes les deux, histoire de se détendre et jouir de plaisants moments ensemble. J‘acceptai sitôt et à cœur béant l’initiative, bien que ce ne fut la première. Il fallait se fixer alors sur jour et heure, et après de longs pourparlers, nous nous mettions d’accord sur Jeudi à 15h.  Comme prévu, elle passa chez moi à l’heure calculée, et sa maman nous déposa à l’arrêt du bus. Nous prîmes le 9, et après une quarantaine de minutes nous arrivâmes à la corniche d’Ain Diab. Il faisait cet après-midi de Jeudi une température caniculaire, ça nous a malheureusement privé de ballade en cote. Et à l’abri de ce soleil torride, nous rentrions à O-Gallery, fort connu pour ses boutiques de marque haut de gammes. Nous fîmes toutes les deux heurtées, une fois entrées dans le premier store (Mexx), par les prix inabordables des vêtements étendus sur leurs vitrines. N’empêche, on continua notre ballade durant laquelle on parlait de moult sujets. Je me souviens qu’elle m’avait dit qu’un gars avec qui elle avait lié une certaine amitié sur  MSN, une fois au courant de notre sortie, lui avait déclaré, et non demandé, qu’il nous rejoindrait au Cinéma. Railleuse, je lui répondis : ‘Et c’uila n’a rien à foutre ?! Bien sur qu’il n’va pas v’nir. Du moins, c’est ce que je croyais 16h30, il était temps pour nous de se diriger vers Mégarama. J‘avais auparavant vu les bandes d’annonces des films en salle, et j’avais opté pour  Hancock. Mon choix se justifiait sur le fait que d’un part, on n’avait jamais vu de film comique ensemble, et d’autre part parce qu’une amie me l’avait conseillé. Fedoua ne s’était pas opposée. Nous primes alors nos tickets. C‘est là que mon amie avait surgi :

« – Salma, je suis foutue, me cria-t-elle, d’une voie anxieuse et embarrassée. Il est là.

Mais qui est là ?

– Lui, celui de MSN, je ne sais même pas comment il se nomme.

– Non (un Non allongé bien sur) ! Et comment tu l’as reconnu ?

Par ses vêtements, il m’avait dit que pour que je le reconnaisse, il allait mettre un haut rose et un pantalon blanc. »

Je retournais alors, et de mes yeux fureteurs je lançais mon moteur de recherche, avec blanc et rose comme mots clés, et je vis le mec en question. Que quelques mètres nous séparaient de lui, ce qui m’a rendu la tache aisée et m’a permis de bien le scruter et d’en tirer une description. Bâti à chaux et à sable, sa carrure râblé dénotait méchanceté et agressivité. Ses cheveux en bataille couleur d’ébène allaient bien avec la rondeur de son visage au teint de lys, et de ses petits yeux pétillants jaillir de doux regards qui me firent changer d’avis sur lui. Dorénavant je le trouvais sympa et gentil. Au moment où j’examinais la victime, Fedoua, turbide, se cachait derrière son sac. Je lui ai gentiment demandé d’aller vers lui et lui dire ‘Coucou, c’est moi !’, mais elle ne désirait pas et continuait a se cacher. ‘Fedoua, çà te plairais que quelqu’un te poses un lapin ?’ lui demandais-je d’un ton sérieux. Et instantanément, elle prit son courage à deux mains et se dirigea vers lui. C‘est là qu’elle vit un autre mec, avec les memes couleurs des vetements, çà veut-dire un haut rose et un pantalon blanc. Aussi baba l’une que l’autre, nous restâmes bouche bée sans mot dire. On vit bientôt le premier mec avec une autre nana, on comprit donc que ce n’était pas lui, et que c’était le jeune homme qu’on venait de percevoir. Celui-là se déplaça, prit son téléphone, le colla à son oreille, et ne cessa de tourner la tête à gauche et à droite. Il n’y avait plus de doute. C‘était lui A suivre.

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